Qui est Laury Maurice ?
Laury Maurice est Directrice Générale de Shodo Paris, la filiale historique du groupe Shodo. Elle dirige aujourd’hui une équipe de plus de 50 membres au sein d’un groupe qui en compte près de 200.
Ancienne responsable communication devenue dirigeante, Laury défend l’idée que les entreprises les plus robustes sont celles qui permettent à leurs membres de s’épanouir. Selon elle, l’épanouissement individuel est un levier de performance, d’innovation et de pérennité. Shodo en est la démonstration car en seulement 7 ans, le groupe est passé de 0 à près de 200 membres tout en maintenant un turnover d’environ 5 %, bien en dessous des standards du secteur.
À travers ses contenus sur LinkedIn, le podcast « Sous les claviers, la plage » qu’elle co-anime avec Jonathan Salmona, cofondateur de Shodo, et ses différentes interventions extérieures, Laury partage la croyance ancrée que les organisations qui prennent soin des personnes sont aussi celles qui s’inscrivent dans la durée.
Quel sujet sera abordé dans ce podcast sur l’expérience collaborateur ?
🎙️ « Tu ne vas pas mordre la main qui te nourrit. »
C’est ce qu’on a dit un jour à Laury Maurice, alors salariée.
Sa réponse, des années plus tard, en tant que DG de Shodo Paris : « Elle ne me nourrit pas, je la nourris autant qu’elle me nourrit. » Dans ce nouvel épisode de Résonances, Laury raconte un parcours qui n’avait rien d’écrit :
📌 Des débuts dans le journalisme en mode « chair à canon » : droits ignorés en stage, CDD jamais payé, prud’hommes.
📌 Une arrivée chez Shodo qui sonne comme une révélation : un modèle basé sur la transparence des marges et la redistribution des richesses aux salariés.
📌 Une nomination au poste de DG… annoncée pendant sa grossesse, prise de fonction au retour de congé maternité. Et avec elle, un syndrome de l’imposteur qu’elle ne voit pas venir.
📌 La différence entre mentorat et sponsoring, et pourquoi le deuxième compte bien plus quand il s’agit de faire avancer une carrière.
📌 Le pari qui a fait tripler les effectifs féminins de Shodo en 2 ans : congé menstruel, congé IVG, congé pour deuil périnatal…
Un bel échange, où Laury défend ce qu’elle vit chez Shodo : prendre soin des gens, c’est ce qui fait tenir une boîte dans la durée.